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Quelques pensées

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20 novembre 2006

dévoration de la chair

Le rêve de cette nuit m'a glacé le sang...

c'était le scénario d'un film, que je faisais avec un copain, je trouvais le scénario vraiment exceptionnel, et en même temps je voyais les images, qui semblaient si vraies...

Dans le film il y avait un frère et une soeur, le frère avec un costume, propre, classe, brun,  et la soeur innocente, blonde. Au début du film la fille se fait enlever et disparaît.. Après on se rend compte que les deux s'aimaient bien et étaient très liés, puis le frère était devenu fou et avait tué sa soeur.. La dernière image du film est le frère mangeant sa soeur...

La signification est quasi transparente, du coup je sais ce qu'il faut que je fasse...

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10 novembre 2006

meurtre

Cette nuit j'ai encore fait un rêve étrange, en deux parties : la première était sur Marcel Pérès : je le rencontrais, ainsi que les chanteurs de son dernier album : ils étaient trois, et il y avait une chanteuse aussi (ce qui était étrange car dans son dernier disque elle n'y était pas... je me suis dit que c'était peut-être elle qui faisait la voix de basse continuer, la voix la plus grave). Les trois chanteurs étaient jeunes et ce n'étaient pas des moines, alors je leur demande d'où ils viennent : en fait il étaient en master à télécom, alors je demande à Marcel Pérès pourquoi il engage des gens de télécom, qui ne savent peut-être pas très bien chanter (pendant tout ce temps les chanteurs font des vocalises) ; il me répond que c'est une démarche, pour prouver par son disque qu'à télécom tout le monde ne fait pas QUE des télécoms, je trouvais ça étrange mais très excitant...

La deuxième partie était déjà plus glauque... Il y avait une fille, blonde et innocente, et un tueur, tapi dans l'ombre, qu'on ne voyait pas, à un moment (c'est assez confu je ne me souviens pas très bien), il essaie de la tuer mais elle est encore vivante, avec des plaies ouvertes partout, elle saigne mais fait comme si de rien n'était... elle rentre chez elle à un moment, et là la tueur met dans sa boîte aux lettres son signe : un poisson encore frétillant, plein de sang. Ce poisson là est petit mais il me rappelle un autre poisson, plus gros, déjà vu dans mon rêve associé au tueur. Après je me souviens de voir Louise, sans plaie, et m'étonner que ce soit la même personne...

8 novembre 2006

réaction bizarre

Cette nuit encore j'ai rêvé de la même personne, on avait les mêmes relations qu'en ce moment, c'est à dire pas du tout, et, comme dans la réalité je passais mon temps à la regarder... ça faisait très longtemps que je n'avais pas été comme ça, très longtemps...

Dans mon rêve nous étions à Londres ou à Dublin, moi seul et elle avec des copines, je l'écoutais parler, elle parlait de son copain (le même que dans la réalité). Elle disait qu'il allait faire des trucs avec elles pendant deux trois jours et que après il allait rejoindre un de ses potes pour regarder la télé pendant une semaine, c'était une sorte de pari pour lui. Je ne sais plus si c'était dans mon rêve ou dans la réalité (mais j'ai une étrange impression de déjà vu à ce propos), mais je pense souvent à des photos prises à partir de fenêtres de macdo, d'expositions de telles photos. Mais ces photos sont sans aucun intérêt, contrairement à ce que disent les critiques... Son copain faisait ça dans le rêve... la dernière phrase était "En France il a même été plusieurs fois président d'associations de fromages ou de bières juste pour prendre des photos", je ne sais pas pourquoi cette phrase me fait un effet très étrange, et je me suis réveillé avec le coeur qui battait vite, comme si j'avais fait un cauchemar...

14 octobre 2006

petite revanche...

Le rêve de cette nuit est exactement le genre de rêve que j'aimerais ne plus faire, simplement car c'est un rêve qui me reste dans la tête et qui y restera pour un moment encore, et il m'a complètement changé... mais on ne peut pas tout contrôler, heureusement finalement.

J'ai tout simplement rêvé d'une fille, et je crois que depuis j'en suis amoureux, enfin je crois que c'est ça être amoureux, une sorte de "convergence" de la libido vers un même point. Cette fille est une fille réelle, que je vois parfois mais que je ne connais pas. Nous étions dans une grande pièce et il fallait que je fasse quelquechose avec elle, alors je met mes mains de chaque côté de son visage et je caresse ses joues avec mes pouces. Elle fait de même. Je me dis alors que ce genre d'instant est rare et éphémère, que ce genre d'instant particulièrement magnifique dégénère vite en une lassitude de l'autre. Je me dis alors qu'il faut que je profite de l'instant en fixant ce qu'il y a de plus beau chez elle. Ses yeux évidemment. Elle me regarde fixement avec un très joli sourire et je fais de même. Mais ce n'était pas ça du tout qu'il fallait que je fasse avec elle, alors on arrête et je vois quelqu'un qui vend des livres très grand format, un vendeur à la sauvette pauvre, un peu comme dans le métro. Alors je vais voir ce qu'il vend. C'est un livre que j'ai déjà vu avant (dans mon rêve, pas en vrai), un vieux livre d'enfant de mon père, qui raconte une histoire bizarre et glauque que je ne comprend pas...

Le rêve s'arrête là mais depuis ses yeux et son sourire ne cessent de me hanter...

19 septembre 2006

quelques trucs

On a regardé "la vérité si je mens", à un moment une phrase, je ne sais plus laquelle ni dans quelle circonstance, m'a fait voir quelquechose... Un coin de rue, ou de ruelle plutôt, la nuit, mais ce n'était pas glauque, c'était plutôt propre. Au milieu de cette image une porte en fer en haut d'un escalier, devant cette porte une grosse voiture de sport rouge. Parallèlement à cette image une deuxième : un liquide vert clair (et une forte odeur de menthe, sur les deux images) avec une tache violette en haut à droite.

Samedi soir j'avais un peu mal au coeur, j'étais triste, et j'ai vu quelquechose de bizarre : une sorte de mur de chair, inerte, glauque. On avait mis un grand coup de couteau dans ce mur de chair, du sang coulait et séchait plus bas, cela faisait des traces un peu comme de la cire. Ce n'était pas du tout la première fois qu'on faisait mal à ce mur.

Dimanche soir j'étais dans un état que je déteste : j'avais besoin de parler à une amie, que j'aime, vraiment besoin, je déprimais, je la sentais loin, le moralomètre commençait à plonger. Alors je lui ai demandé de me parler deux minutes, on a parlé de tout et de rien, et là tout a changé. Alors que j'aurais dû continuer à déprimer, comme ce qui se passe d'habitude, ce n'est pas du tout ça qui arriva. J'étais dans un état en lien avec ce que j'ai lu dans le bouquin de Jung "psychologie du yoga de la kundalini", klesha dvesha (si je me souviens bien, je n'ai plus le livre), un état contraire qui "contient la haine", qui fait se différencier par rapport aux autres, une sorte d'état anti-fusionnel, et tout est allé mieux, j'étais en forme, absolument plus déprimé, je n'avais besoin de rien, je faisais juste ce que j'avais à faire, et j'avais une énorme quantité d'énergie dans le ventre.
Je me suis dit alors que quelquechose était sorti de ce mur de chair. Je me suis rappelé alors que cette chair était la même matière que celle dont une amie était sortie au bord d'une rivière de sang dans une autre vision. Comme si un ange gardien veillait maintenant sur moi et m'empêchait de déprimer, m'obligeait à vivre, les yeux ouverts. Je ne remercierai jamais assez cet ange...

Hier soir j'était complètement fatigué, je n'en pouvais plus et j'avais un peu bu, alors j'ai vu des choses qui représentaient des choses sur lesquelles j'avais du mal à poser des images, et encore plus des mots. Je me voyais moi, enfin une partie de moi, une sorte de monstre informe, gris, avec des trous dans moi, et des morceaux de chair blancs, visqueux qui dépassaient de mon corps, ces sortes de lambeaux de chair blanche (qui ressemblent aux larves étranges de Eraserhead) sont très sensibles. Je suis seul, sur un sol qui n'existe pas, je regarde le ciel, qui est couvert de nuages en permanence, et voilà une éternité que j'aimerais voir le soleil. Au dessus, dans le monde du dessus il y a un autre moi, qui voit le soleil, qui est une forme ethérée, qui n'existe pas vraiment, d'ailleurs quand j'imagine cela je vois toujours une sorte d'appendice solaire, comme ce que voyait un patient de Jung. Dans ces deux mondes il se passe la même chose, je rencontre une femme, dans le monde du dessous elle lèche ces chairs blanches, et c'est une torture horrible pour moi, je trouve cela insuportable, j'ai l'impression de vivre cela tout le temps, de souffrir toute ma vie, sans aucun espoir. Un coup de couteau dans un mur de chair, dans mon coeur. Dans le monde du dessous elle me sourit et nous nous embrassons, sans réfléchir, tout est si simple et beau...

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14 septembre 2006

rêve de cette nuit

Je devais prendre des photos pour des yakusas, c'était sur une place, dans une ville un peu comme Reims. Dans cette place il y avait une énorme fontaine, vide. Dans cette fontaine il y avait une statue d'êve, nue, qui tirait la langue, et sur cette langue il y avait une pomme. Il y avait une fille à côté de cette statue, avec une poitrine assez généreuse, mon père l'avait bien remarquée et nous incitait à aller la voir (j'étais avec d'autres gens, dont des filles), et je trouvais sont attitude puérile.

Je mange ensuite quelquepart, dans une maison avec de jolis meubles en bois, mais j'oublie l'heure, du coup je vais être en retard pour prendre les photos, alors je demande à mon père de m'emmener en voiture (pour aller sur la place j'avais fait un trajet assez long à pied), mais comme je suis en retard je sais que les yakusas vont se venger, du coup je prend un couteau et je m'arrache des bouts de visages et je m'éclate le crâne en certains endroits, ça ne me fait pas très mal.

J'entre avec ma mère dans une église, il y a deux petites vieilles assez grosses à l'intérieur, elle discute avec la première, la seconde semble paralysée et tient un cierge dans la main, je m'approche d'elle et j'essaie de lui faire peur avec mon aspect repoussant, elle ne me regarde pas, elle détourne la tête, comme si elle refusait de voir, mais sans dégoût, en faisant comme si je n'existais pas.

On va avec mon père dans le garage de mon grand père à Villeneuve, il est tout refait à neuf avec une grande porte blanche, mais il n'y a pas de voiture dedans, alors je me retrouve chez moi, et ma mère me dit que les gens pour qui je devais prendres des photos m'ont averti : ils ont cassé mon appareil photo, mais rien de bien grave, ça peut être réparé, et ils ont aussi lacéré mon manteau de 13 coups de couteau, mais il était vieux, ce n'était pas très grave non-plus et ça pouvait être réparé. Ils avaient également fait un troisième truc mais je ne m'en rappelle pas.

6 avril 2006

4 trucs bizarres

Beaucoup de visions et rêves étranges  dont je me souviens en ce moment.

Hier en prenant le bus je suis passé devant un joli paysage, et là j'ai été pris de panique parceque je n'avais pas mon appareil photo... un peu comme si j'en avais besoin pour apprécier ce paysage, que je n'arrivais plus à l'apprécier par moi-même.

Cette nuit trois rêves. Le premier était très simple... j'ai rêvé de ma naissance. Ça m'a fait me réveiller en sursaut, paniqué. Ce matin j'y ai pensé un peu et ça m'a fait penser à un rite australien qui me fascinait : un rite d'initiation destiné à devenir un homme : l'enfant est allongé, et les hommes s'ouvrent le bras et lui versent de grandes quantités de sang dessus, qu'ils lui font également avaler. Une fois le sang un peu séché il a l'air d'un cadavre. A lieu alors son enterrement, le même que s'il était mort, sa mère le pleure particulièrement beaucoup. Une fois cela fait, l'enfant est emmené loin dans la forêt, où il se débrouille pendant deux semaines pour se nourrir. Au bout de deux semaines il revient au village, où il est traité comme quelqu'un d'autre, son état d'enfant est mort et enterré, revient un homme nouveau. Sa mère ne le connais plus.

Dans mon second rêve il y avait des poissons étranges. Il y avait deux sortes d'eaux : les eaux profondes et les eaux peu profondes. Mais dans chaque endroit où il y avait de l'eau il y avait les deux sortes, dans une rivière par exemple. Ce n'était pas vraiment une rivière d'ailleurs, mais plus une sorte de canal bétonné. Dans ces eaux vivaient ces poissons étranges, qui étaient assez communs et comestibles, tout le monde en mangeait. Les petits de ces poissons pouvaient vivre dans les deux eaux, les profondes et les non-profondes, il s ressemblaient un peu à des petits esturgeons noirs. Par contre quand ils grandissaient ils devenaient plus gros (80cm environs) et très dangereux, mais ne pouvaient vivre que dans les eaux profondes. À un moment dans mon rêve, dont je ne me souviens que partiellement, je trouve un chevreuil ou une biche morte dans cette rivière bétonnée, alors je vais voir et elle avait été tuée par ces poissons. Je me retrouve alors dans l'eau à côté du cadavre et prend un de ces poissons (ils étaient deux) pour le pêcher. Ce sont des adultes, ils ne m'attaquent pas, mais j'en ai peur. Une fois que je l'ai sorti de l'eau, je me réveille, paniqué.

Mon troisième rêve est le moins étrange mais aussi celui dont je me rappelle le moins. Nous étions trois sur une plage ensoleillée. Il y avait un bar avec une femme qui nous demande de faire quelquechose, on court alors vers la mer. Nous sommes des adolescents, très sensibles à la mode. Les deux premiers sont très à la mode, pas moi et je  passe par un autre chemin qu'eux pour aller faire ce qu'on avait à faire. Je ne me souviens plus s'il y avait quelqu'un derrière moi (j'étais le troisième), c'est assez indistinct...

28 février 2006

rêve étrange

J'ai fait il y a peu de temps un rêve étrange...

J'étais à l'école et je décidais de faire une balade, vers l'intérieur des terres, pas juste à côté de la mer. je me retrouve après un peu de marche dans un forêt assez sauvage, en haut d'une petite colline. De cette colline on peut voir un très vieux bâtiment religieux, mais il est un peu différent des autres : sur son toît il y a une immense tour, fine, reliée directement au ciel. À la base de cette tour il y a une couche de nuage, qui cache cette tour depuis le bas. C'est une vision extraordinaire, c'est très beau. Je décide alors de m'approcher du bâtiment. Pour descendre de la colline, je descend en fait une petite échelle, qui était celle de mon lit à deux étages que j'avais quand j'étais petit.

Vu du bas le bâtiment est moins extraordinaire, c'est une simple ruine... Mais je décide quand même de la prendre en photo. Seulement je n'ai pas mon appareil. Il y a ma tante à côté, elle est là depuis longtemps, je lui emprunte son appareil. Son appareil est étrange, il a deux défauts : il y a un point noir au centre de l'écran. De plus il faut tout le temps dézoomer, par défaut il zoom beaucoup. Vu du bas on ne voit pas la tour qui monte au ciel, on ne voit même pas les nuages, c'est une ruine comme une autres.

Je m'approche, le chemin est rempli de ronces, sur ces ronces il y a de grosses mûres noires. Je continue de m'approcher et je vois qu'en fait ce bâtiment est encore habité, la porte est ouverte et on voit de la lumière à traves les fenêtres. Il y a des moines à l'intérieur. Je commence à vouloir m'approcher, mais là ma mère m'attrape le bras et me fait très peur, je hurle dans mon rêve et me réveille avec une sensation de bien être extraordinaire.

Ma soeur m'a dit que j'ai beaucoup parlé pendant la nuit. Je ne pense pas que l'interprétation du rêves soit très complexe, au moins l'interprétation de certains détails, comme les défauts de l'appareil photo, mais je n'en dirais rien.

28 février 2006

vieux souvenirs

En ce moment je trouve que la psychologie des soldats est quelquechose d'intéressant... Dimanche mon grand-père m'a parlé de son service militaire. Il l'avait fait quand les soldats étaient revenus de la guerre d'Algérie. J'ai l'impression que cette guerre en a traumatisé plus d'un.

Il m'a raconté qu'il y avait presque une petite guerre entre les civils et les militaires à cette époque : les militaires revenus de la guerre étaient devenus à moitié fous, il se prenaient des bitures phénoménales tous les soirs et foutaient un bordel inadmissible en ville. C'était allé assez loin : une fois des civils avaient attendu à la sortie du camp et avaient passé 4 militaires par dessus la barrière d'un pont au dessus d'une voie ferrée. Du coup les militaires étaient obligés de sortir par groupe de minimum 5 en ville, sinon ils se faisaient agresser (violemment).

Mon autre grand père connaissait très bien un prêtre (celui qui m'a baptisé d'ailleurs je crois), lui avait fait la guerre d'Algérie et était rentré dans les ordres juste après, il y avait vu trop de choses horribles : viols collectifs, tortures gratuites, etc. Beaucoup d'amis de mon grand-père ne s'en sont jamais vraiment remis.

Pendant qu'on est dans les souvenirs de guerre de famille, mon père m'a dit l'aurte jour qu'un cousin de mon grand-père était un des très très rares soldats à avoir survécu à Dien Bien Phû. Il est mort d'un cancer deux ans après.

24 février 2006

la nation et les individus

Selon Jung la conscience est dépendante des flux de pensée qui arrivent des zones inconscientes de l'âme, et ne serait rien sans cela, on ne peut pas provoquer de penser, on peut les appeller, ou les repousser, mais jamais en créer. Je ne vais pas spécialement bien en ce moment et je suis très fatigué, mais pourtant j'ai pensé à quelquechose d'intéressant alors que cela n'avait rien à voir avec mes sujets de préoccupation actuels... Cela illustre bien les théories Jungiennes.

Je me suis posé la questions "Est-ce que la nation est supérieure ou égale à la somme des individus qui la composent ?", une question de philosophie de terminale. Je me suis posé cette question suite à une interview de quelqu'un qui assistait à l'enterrement de je ne sais pas quel juif qui a été tué par je ne sais quel africain. Cette personne disait "La France devrait avoir honte qu'il se passe des choses comme ça". J'ai trouvé ça intéressant comme phrase... Cela voudrait-il dire que la France et elle sont deux choses indépendantes ? Elle était française pourtant...

J'ai fait alors le raisonnement suivant : a priori en ce moment, la nation est ni supérieure ni égale à la somme des individus qui la composent, elle est plutôt inférieure, dans le sens où beaucoup d'individus français n'appartiennent pas à la France, beaucoup de français vendent leur compétence au plus offrant, etc. La France est une entité territoriale, légale et économique, ce n'est pas une nation. On pourrait alors se demander pourquoi, si on est dans un pays où la liberté prime, on ne nous laisse pas vivre en dehors de la France, c'est à dire sans les inconvénients (pas d'impôts, etc.) mais aussi sans les avantages (pas de couverture sociale, etc.). Pourquoi ? eh bien c'est simple, parceque la nation Française a conquis ce territoire, et compte bien le garder... Une nation n'est plus composée d'individus, mais de politiques et de fonctionnaires... c'est étrange.

Je ne pense pas que ce raisonnement soit d'une profondeur absolue... je suis même persuadé du contraire, mais ça m'a amusé de penser ça...

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